UNE AVENTURE, TROIS OBJECTIFS
EN QUELQUES MOTS...
Quatre amis passionnés de voile, trois bonshommes et une gazelle, 14 000 miles nautiques à parcourir, deux transatlantiques, dix mois de voile acharnés (ponctués d'escales moins acharnées), un projet solidaire et le partage d'une aventure auprès d'enfants, plusieurs partenariats dans le monde de la voile, quelques petits coups de vent (on espère pas trop), des dorades grillées sur le pont, un rêve d'enfant...
On vous laisse découvrir l'aventure,
Bon vent !
Nous sommes à quatre sur deux transats.
LA GENESE DU PROJET
Cette idée est née de la rencontre entre quatre jeunes.
Quatre jeunes animés pas un goût commun de l'aventure. Quatre jeunes aspirant à mettre les voiles et à partir à la découverte de l'inconnu.
Quatre jeunes qui ont décidé d'entreprendre un rêve d'enfant.
Ce site internet vous permettra de découvrir notre projet dans son intégralité, de rencontrer les quatre participants et de nous suivre pendant la durée de notre tour dès notre départ en septembre 2016.

UN OCEAN, DEUX TRANSATS, 20 PAYS
Après avoir largué les voiles depuis le vieux port de Marseille, notre première étape sera la descente paisible de la Méditerranée, les Baléares, la péninsule ibérique puis le détroit de Gibraltar.
Casablanca ou Essaouira seront l'objectif des premières navigations au large de l'Afrique. Nous pointerons ensuite les archipels de la côte ouest-africaine en voguant entre les Canaries, Dakar et le Cap Vert.
De là, il sera temps d’affronter pour de bon le grand large, de hisser le spi et de viser le continent américain. L’arc antillais et la mer des Caraïbes seront pour nous une longue étape. Nous caboterons de Tobago à Cuba en passant par les Grenadines, la République dominicaine, Haïti et la Jamaïque.
La remontée de la côte Est des Etats-Unis est un objectif que nous nous fixons mais qui dépendra des facteurs temps et météo. Si nous y parvenons, nous naviguerons de la Floride à New York soit par l'océan, soit par le fameux "Intracoastal Waterway".
Les Bermudes, la longue traversée jusqu'aux Açores puis le dernier cap vers la France signeront la fin du voyage.

NOTRE FAMEUX DEUX MÂTS

LES MATELOTS

Arthur
21 ans, petite barbe de 3 jours soigneusement taillée, regard marron ténébreux. Il est le membre le plus jeune de l'expédition mais sa passion pour la voile et son niveau en font incontestablement le skipper de la barque, notre chef à nous. Il en a vu un paquet Arthur, mais comme nous tous, cela restera sa première transatlantique. C'est le genre de type plus serein au milieu de millions de mètres cube d'eau que sur notre bonne terre ferme. L'équipe lui fait donc entièrement confiance, même si nous serons là pour nous assurer qu'il nous ramène entiers à la maison

Eléonore
L'unique membre féminin de l'équipage a tout de la petite coéquipière avisée, rapide, vive, habile de ses bras comme de ses jambes, réactive à la moindre risée, alerte au premier danger. Elle n’en reste pas moins protectrice pour ses trois compères. Elle est une mère pour nous. Emmitouflée dans sa veste de quart, capuche jaune fluo sur la tête, à cheval entre la barre, l’écoute de grand voile et le fourneau, elle garde son calme et nous aide à garder le nôtre. Finale de la CCE 2014, Eléonore en a à son actif et veut transformer l’essai en bravant l’océan.

Alexandre
Notre Alex a autant de talents que de facettes: sur l’eau, il voit bien plus loin que le bout de sa barbe et a en permanence une manivelle de winch plantée dans la main. Avide de découvertes, il a déjà beaucoup vagabondé sur terre et sur mer, et ne craint pas d’affronter l’océan. Mais Alex c’est aussi notre musicien, notre chanteur, le poète qui rend notre aventure un peu bohème : avec sa guitare à la main du soir au matin, on naviguera en mer peinards sur la grand-mare des canards. Bref, on ne le laissera pas chanter seul en haut du mât car sans lui le bateau n’a que trois roues sur quatre.

Timothée
Tim c’est notre versaillais-à-la-cool, notre quota bonne humeur. Elu "personne la plus facile à vivre de la team" par tous ceux qui ont ri la première fois que nous leur avons parlé de ce projet (mais qui en sont de fervents défenseurs aujourd'hui), Timothée reste optimiste et détendu en toute situation. Mais il ne se contente pas d’amuser la galerie car son niveau de voile en fait un point fort de l’équipage. Alors même si cela reste la première fois qu'il traverse l'Atlantique, le défi que représente ces deux transats le réjouit tout autant que les trois autres larons.








